Vergil Davonmekroy. Un nom qui sonne ancien, presque rituel. Mais d'où vient-il exactement ? Plongée dans les théories linguistiques et démonologiques.
Décomposition étymologique
"Davonmekroy" se décompose en trois segments : Davon, Mek, Roy. Chacun pourrait avoir une racine démoniaque ancienne.
- Davon — proche de "Daemon" / "Daimon" (grec ancien = esprit/divinité)
- Mek — racine sémitique pour "celui qui frappe" (proche de mekol)
- Roy — français "roi" / anglo-saxon "regent"
Traduction théorique : "Le Démon-Tranchant Royal". Cela correspond parfaitement à Vergil — démon de la lignée royale Sparda, maître absolu de la lame.
Lien avec William Blake
Capcom a tissé un fil rouge "William Blake" autour de Vergil — Urizen, V, livre de poésie offert à Nero. Davonmekroy pourrait s'inscrire dans cette tradition : un nom inventé d'inspiration prophétique, à la manière des poèmes mythologiques de Blake (Vala, Tharmas, Luvah).
Statut canonique
Officiellement, le nom canonique de Vergil dans la série Capcom reste Vergil Sparda. "Davonmekroy" apparaît dans certaines extensions fan, novellas non-officielles ou interprétations communautaires comme un vrai-nom démoniaque — celui que Sparda aurait gardé secret.
Pourquoi ce nom résonne
Davonmekroy sonne juste. C'est aristocratique, ancien, mystique. Quatre syllabes avec une cadence martiale. Le "mek" central évoque une frappe sourde, le "roy" final une noblesse. Phonétiquement, c'est un nom qui pourrait être le sien.